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Exil et langue maternelle dans la poésie de Sujata Bhatt et de Ranajit Sarkar

  • Dr. Alice Anugraham Associate Professor Dept. of French, The Maharaja Sayajirao Univ. of Baroda, Vadodara 390002, Gujarat, India

Abstract

La question est: Peut-on oublier sa langue maternelle? On dit que la langue maternelle est un peu comme le vélo - une fois qu’on l’a apprise, c’est pour toujours. En fait, c’est du moins ce que croit la plupart des gens, mais d’après nous, cette affirmation n’est ni totalement vraie ni totalement fausse. Le phénomène linguistique qui correspond à la perte de la langue première ou maternelle s’appelle l’attrition de L1. Les raisons sont multiples et assez communes et récurrentes, car beaucoup de personnes qui ont un contact limité avec leur langue d’origine, notamment les émigrés de longue date partagent souvent cette expérience.

Afin d’étudier la perte d’une langue nous avons essayé d’étudier la question de la migration avec le rôle  de la mémoire en ce qui concerne la langue maternelle et les langues étrangères – de ce fait, l’émigration, la séparation, les changements de lieux ou de pays et l’apprentissage d’une nouvelle langue touchent profondément les immigrés. Nous avons donc choisi pour illustrer ce propos, les poèmes de Sujata Bhatt en anglais et de Ranajit Sarkar en français : Les poèmes dans lesquels ils recherchent une identité personnelle et culturelle. Dans ces poèmes, ils parlent de leur langue maternelle et s’inquiètent de la perdre dans leurs efforts de parler anglais et français et par la suite de devenir américaine et français. 

Published
2019-02-11
How to Cite
Anugraham, D. A. (2019). Exil et langue maternelle dans la poésie de Sujata Bhatt et de Ranajit Sarkar. IJOHMN (International Journal Online of Humanities), 5(1), 37. Retrieved from http://ijohmn.com/index.php/ijohmn/article/view/85